Taikai AKE homologué de printemps 2014

 

C »est par cette belle journée de printemps que c’est ouvert le taikai AKE par un Yawatashi avec Yumi Minaminaka assistée de Naeko Ohta et Carole Dubus.

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La matinée a été consacrée au taïkaï individuel homologué FKT
sur 12 flèches. Il y avait 21 participants.

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DSC_0046Merci à tous les participants.

 

En individuel nous pouvons féliciter :
1ère Nora ABDELLI (AKE), 2e Maurice BONIFACE (KAP), 3e Thierry GUILLEMAIN D’ECHON (KAP)

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Le tournoi par équipe s’est déroulé l’après-midi, avec les résultats suivants :

  1. Maurice BONIFACE (KAP)/Michel COMIN (KAP)/Thierry GUILLEMAIN D’ECHON (KAP)
  2.  Bruno Lenrouilly (AKEP)/Gaëlle Tillebouie (KAP)/Yveline HERTZLER (KAP)
  3. Yumi MINAMINAKA / Nora ABDELLI / Sandrine CLERE

Sandrine

Pot de départ

En ce début d’avril bien frais, nous étions 13 participants pour l’entrainement du premier samedi du mois.
Une équipe équilibrée, tous niveaux.
Chacun a pu profiter des enseignements assurés par Naeko.
En milieu de matinée, nous nous sommes rassemblés pour une joyeuse pause organisée également par Naéko (pour le Champagne) et « Bonne Maman » (pour les gâteaux).
L’occasion de dire au-revoir à Séraphin qui quitte AKE et la région parisienne.
Puis reprise d’un entrainement intensif et efficace.
Le soleil et Marijo nous ont rejoint en fin de matinée pour nous accompagner vers le déjeuner après avoir salué  Séraphin une dernière fois.
Nora
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Nouvelles de décembre

Nous avons fêté ce samedi, l’examen de Marijo, qu’elle a obtenu au Japon. Félicitations !

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Richard a également tiré sa première flèche en sharei.

Richard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous vous souhaitons à tous d’excellentes fêtes !

Sandrine

 

 

Lundi 23 décembre,
pour le dernier entrainement de l’année 2013,
nous étions 9 kyudojins motivés.

Pour cette fin d’année, Arnaud nous avait préparé une surprise : des ballons (gonflables) de toutes les couleurs.

La séance a commencé par l’installation du Dojo, puis gonflage des ballons selon la méthode artisanale (à la bouche).
Le dojo avait mis ses habits de fête.

AKE 23-12-2013
Nous avons tiré nos 8 premières flèches sur les ballons installés de façon aléatoire :  trop haut, trop bas, à droite, à gauche.
AKE 23-12-2017

Yumi en a profité pour nous donner quelques conseils sur la visée (Nerai) dans ce cadre inhabituel, et veiller à ce que la forme du tir soit toujours respectée. Seuls, Arnaud et Yumi ont touché 2 ballons qui ont éclaté, nos cris d’enthousiasme ont éclaté également.

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Nous avons poursuivi l’entrainement après avoir installé les matos,
tout en conservant les ballons colorés.

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Les ballons semblent nous avoir motivés, chacun a fait quelques très belles flèches. Yumi nous a d’ailleurs suggéré de continuer dans cette voie, et d’ imaginer des ballons autour des matos à chaque entrainement et même pendant les examens.

L’atmosphère était joyeuse et détendue, un petit air de fête avant l’heure.

Nora

Soirée AKE

Le dîner de fin d’année d’AKE s’est tenu le lundi 8 juillet 2013, au restaurant Ma Cocotte, au coeur des puces de Saint-Ouen. Un lieu spacieux, chic et relax (merci Monsieur Starck !), 34 présents au rendez-vous, une belle lumière de soirée d’été, une organisation impeccable (merci Naéko) et une animation assurée avec humour par Philippe qui a réussi a faire parler même les plus timides (enfin presque tous…). Tous les ingrédients étaient réunis pour une soirée réussie, et ce le fut !

Jean-François

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Atelier de réfection

Samedi 8 juin matin, 11 membres d’AKE se sont retrouvés au gymnase de la rue de Courcelles pour remettre en état les Etafoams et les Matos utilisés à chaque entrainement : David, Nora, Yolande, Paul-Henri, Séraphin, Tarik, Jean-Benoit, Claude, Julien, Nghi Dung, Delphine.

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Le soleil et l’air frais nous ont permis d’établir  « l’atelier mato » dehors, pendant que la remise en état des Etafoams se déroulait dans la réserve, dirigée par David.

Les Etafoams ont été recollés avec énergie et découpés méticuleusement pour être tous alignés aux mêmes dimensions.

Les bords ont été « biseautés » pour faciliter leur emboitage lors du montage de l’Azuchi.

Les matos ont d’abord été « dégarnies et nettoyées » avec un brumisateur, des raclettes, des couteaux et … beaucoup de patience.

Après cette « toilette » soigneuse, nous avons comblé les fissures à la pâte à bois.

 

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Pendant le séchage, nous avons profité d’une pause café au soleil avec quelques gourmandises (cannelés et viennoiseries).

Naéko et Jean-François sont arrivés à point nommé pour nous encourager avec leur bonne humeur et de délicieuses madeleines au thé vert (miam, miam !)

Après leur départ, nous avons repris notre travail avec le ponçage des matos, le collage des papiers, le rangement de la réserve et le nettoyage de fin de chantier.

Une vingtaine de matos plus tard, et une trentaine d’Etafoams, mission accomplie, tout est propre et rangé.

Nora

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Mato d'or Canadienne

Samedi 12 janvier le dojo AKE a procédé vers 12h30, après un entraînement commencé à 9h30, à un tir sur ce qu’il est convenu d’appeler,  une mato d’or. Cette tradition célèbre le début de chaque nouvelle année. Tous les archers présents sur le dojo, pour peu qu’ils aient déjà tirés sur cible,  s’essaient à atteindre d’une flèche un cercle recouvert de papier doré, bien moins large qu’une mato habituelle. Cette année, Marc Bertin, a préparé à cette intention, une mato d’or dite canadienne. Inspirée par le pays où, pour des raisons professionnelles, il vit actuellement, il avait préalablement remis l’objet lors de sa dernière visite en France. Attention qui atteste du lien de sympathie profonde entre lui, son dojo d’origine et ses membres.

La singularité de cette  mato d’or canadienne était d’être constituée d’un rectangle de papier blanc de 83,50 sur 58,50 sur laquelle Marc avait placé, en son centre, un cercle d’or très étroit d’une dizaine de centimètres de diamètre seulement. Autour de ce centre, rayonnaient huit feuilles d’érable rouge. Quatre plus conséquentes étaient réparties en étoile, tels les quatre points cardinaux. Deux feuilles, plus petites, étaient placées à gauche et à droite du point Nord, et deux autres semblables, une entre Sud et Ouest, l’autre entre Sud et Est.  La répartition des feuilles reprenait le schéma des cercles qui se forment à la surface de l’eau après un impact. La précision de l’exécution et la délicatesse des objets assemblés, donnaient une sensation d’harmonie et d’économie, obéissant à un ordonnancement parfait.

 

AKE avait prévu deux matos d’or, une un peu moins étroite que celle proposée par Marc et une autre plus large encore. Elles furent placées en haut, à gauche et à droite, de la surface de papier. Leur valeur était purement décorative. Ce qu’il fallait atteindre était bel et bien le centre du rectangle.

Quatre débutants ont ouvert le tir,  placés à une douzaine de mètres de la mato, une seule flèche s’est fichée sur le papier.

 

Puis vingt et un archers, placés sur la ligne de shaï, à vingt huit mètres de la mato, ont par ordre de grade et d’ancienneté, un à un,  tenté d’atteindre la cible d’or. Personne n’y est parvenu. Douze flèches ont atteint le rectangle. Après avoir mesuré l’écartement de chaque flèche par rapport au fameux cercle d’or,  il a été déclaré que Tarik Rahmani avait remporté l’épreuve suivi de près par Paul-Henri Bleu et ensuite Jean-Benoît Birck. Les neuf autres sont répartis dans l’ordre suivant : Yumi Minaminara, Séraphin Decarnin, Asuko Richmond-Harada, Delphine Mulard, Danielle Perrot-Belilowsky, Yolande Terrasson, François Cavalier, Julien Monticolo, Naeko Ohta.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour marquer ce moment, de petits présents étalés au sol étaient offerts aux choix des lauréats.

La mémoire de l’événement, outre ce texte et les photographies, s’est inscrite en chacun de nous comme un moment de concentration et de chaleur humaine. Il a permis d’entrer en sympathie avec la généreuse attention de Marc Bertin, et d’abolir momentanément la distance kilométrique entre lui et nous. Cet autre côté de l’océan, où une de nos archers a perdu la vie dans un accident de voiture. Jean-François Decratra, qui, en pleine période des fêtes,  nous avait révélé par courrier la terrible nouvelle, était présent sur le dojo pour annoncer qu’une cérémonie, dont la date et le lieu seront communiqués prochainement,  permettra de nous retrouver pour un hommage à la hauteur de l’estime et de l’affection que nous portions à Françoise Bénassar. Triste fatalité qui entrait en résonance avec l’adage bien connu des pratiquants de Kyudo « une flèche, une vie. ».

 

 

Jean-Pierre Jourdain (2ème dan).

Mato d’or Canadienne

Samedi 12 janvier le dojo AKE a procédé vers 12h30, après un entraînement commencé à 9h30, à un tir sur ce qu’il est convenu d’appeler,  une mato d’or. Cette tradition célèbre le début de chaque nouvelle année. Tous les archers présents sur le dojo, pour peu qu’ils aient déjà tirés sur cible,  s’essaient à atteindre d’une flèche un cercle recouvert de papier doré, bien moins large qu’une mato habituelle. Cette année, Marc Bertin, a préparé à cette intention, une mato d’or dite canadienne. Inspirée par le pays où, pour des raisons professionnelles, il vit actuellement, il avait préalablement remis l’objet lors de sa dernière visite en France. Attention qui atteste du lien de sympathie profonde entre lui, son dojo d’origine et ses membres.

La singularité de cette  mato d’or canadienne était d’être constituée d’un rectangle de papier blanc de 83,50 sur 58,50 sur laquelle Marc avait placé, en son centre, un cercle d’or très étroit d’une dizaine de centimètres de diamètre seulement. Autour de ce centre, rayonnaient huit feuilles d’érable rouge. Quatre plus conséquentes étaient réparties en étoile, tels les quatre points cardinaux. Deux feuilles, plus petites, étaient placées à gauche et à droite du point Nord, et deux autres semblables, une entre Sud et Ouest, l’autre entre Sud et Est.  La répartition des feuilles reprenait le schéma des cercles qui se forment à la surface de l’eau après un impact. La précision de l’exécution et la délicatesse des objets assemblés, donnaient une sensation d’harmonie et d’économie, obéissant à un ordonnancement parfait.

 

AKE avait prévu deux matos d’or, une un peu moins étroite que celle proposée par Marc et une autre plus large encore. Elles furent placées en haut, à gauche et à droite, de la surface de papier. Leur valeur était purement décorative. Ce qu’il fallait atteindre était bel et bien le centre du rectangle.

Quatre débutants ont ouvert le tir,  placés à une douzaine de mètres de la mato, une seule flèche s’est fichée sur le papier.

 

Puis vingt et un archers, placés sur la ligne de shaï, à vingt huit mètres de la mato, ont par ordre de grade et d’ancienneté, un à un,  tenté d’atteindre la cible d’or. Personne n’y est parvenu. Douze flèches ont atteint le rectangle. Après avoir mesuré l’écartement de chaque flèche par rapport au fameux cercle d’or,  il a été déclaré que Tarik Rahmani avait remporté l’épreuve suivi de près par Paul-Henri Bleu et ensuite Jean-Benoît Birck. Les neuf autres sont répartis dans l’ordre suivant : Yumi Minaminara, Séraphin Decarnin, Asuko Richmond-Harada, Delphine Mulard, Danielle Perrot-Belilowsky, Yolande Terrasson, François Cavalier, Julien Monticolo, Naeko Ohta.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour marquer ce moment, de petits présents étalés au sol étaient offerts aux choix des lauréats.

La mémoire de l’événement, outre ce texte et les photographies, s’est inscrite en chacun de nous comme un moment de concentration et de chaleur humaine. Il a permis d’entrer en sympathie avec la généreuse attention de Marc Bertin, et d’abolir momentanément la distance kilométrique entre lui et nous. Cet autre côté de l’océan, où une de nos archers a perdu la vie dans un accident de voiture. Jean-François Decratra, qui, en pleine période des fêtes,  nous avait révélé par courrier la terrible nouvelle, était présent sur le dojo pour annoncer qu’une cérémonie, dont la date et le lieu seront communiqués prochainement,  permettra de nous retrouver pour un hommage à la hauteur de l’estime et de l’affection que nous portions à Françoise Bénassar. Triste fatalité qui entrait en résonance avec l’adage bien connu des pratiquants de Kyudo « une flèche, une vie. ».

 

 

Jean-Pierre Jourdain (2ème dan).